Mine de rien, le mystère

« Le mystère », un bien joli thème pour notre atelier d’avril. Du secret à l’au-delà en passant par l’univers du polar, nous avons eu matière à gratter le papier. Comme à nos habitudes, nous avons terminé notre atelier par une écriture collective.

Écrire la fin d’une phrase, sans en connaître le début, voilà qui est bien étrange. Le résultat est si étonnant, que cela en est mystérieux.  Morceaux choisis.

L’imaginaire c’est comme s’évader dans l’espace.

Écrire d’un trait c’est comme crier sa joie.

La sagesse c’est comme une promenade en forêt.

Croire au paradis c’est comme gober des étoiles.

 

S’asseoir parterre c’est comme s’allonger dans une mare de confettis.

Lire c’est comme marcher pieds nus dans l’herbe.

L’espérance c’est comme porter des ailes inamovibles.

 

Les cerfs volants c’est comme une allumette invisible.

Les cheveux en bataille c’est comme se prendre pour une célébrité.

Le polar c’est comme un bon vin.

Rêver c’est comme sauter du haut du mur.

Rêver à plusieurs c’est comme marcher sur un fil.

 

L’amour c’est comme croire en soi.

Le souvenir c’est comme courir après son ombre.

Dire qu’au printemps renaître c’est comme la reliure du temps.

Aimer pleinement c’est comme apaiser d’un sourire.

Le souvenir c’est comme boire un grand verre d’alcool.

Digérer c’est comme l’appel du grand large.

 

L’apparence c’est comme le rêve.

L’avenir c’est comme une étoile luisante.

Un futur joyeux c’est comme savourer la vie.

J’ai cru longtemps que partir loin c’est comme ôter tout espoir.

 

Aider c’est comme un appel de l’au-delà.

Rire c’est comme parler peu pour dire beaucoup.

Le partage c’est comme renaître à la vie.